rêveuse éternelle regrettant ses pensées d'antan.

rêveuse éternelle regrettant ses pensées d'antan.
Je t'attendais depuis longtemps, mais bizarrement quand tu es venue j'ai maudit ton arrivée. Je ne te voyais plus avec mon âme d'enfant, mais avec une âme d'adulte mécontent et braillard. Je t'avoue, j'ai eu peur de cette pensée plutôt négatif sur toi, jusqu'là, ton arrivée était pour moi comme un miracle de la vie, mais là...Elle était comme une malédiction qui allait encore contrer mon destin.

De colère je t'ai piétinée de bon coeur habituellement celà aurait été une déchirure de te salir de mes pas si lourd, mais là c'était comme un défoulement que j'exécutait sans remords. Ton froid m'engourdissait, est-ce pour me punir de cette âme qui m'habitait ? Je n'ai pas pu le savoir, la colère était encore en moi.

Je le savais pourtant que tu était éphémère et que ton arrivée ce finirait pas un effacement totale de ta trace, mais à ce moment là cette pensée ne m'éfleuras même pas l'esprit. Trop égoïste ? Peut-être bien, mon propre sort me tourmentait plus que ta présence.

Je suis donc une criminelle. Oui la prison devrait être mon deuil de prédilection, enfermée entre 4 murs pour me montrer que la libertée à un prix qui est de courte durée. Enfermée comme ses animaux en cage avec encore moins d'espace qu'eux. Oui ses murs m'écraseront, doucement ils se refermeront sur moi pour me montrer réelement ce qu'est le poids du monde, mais ça ne seras pas encore le poids idéal. Ce poids sera encore trop faible, certes il m'écraserait et ferait briser mes os dans un bruit strident de craquellement sobre et pourtant si crisant, mais ça ne serait pas vraiment assez représentatif.

Il y a tant à connaître de la vie et de ses inconvénients. Tant de chose que l'on ne connait pas encore ou qu'on n'a pas eu en confrontation. Tant de question qui reste encore sans réponse et de réponse qui n'on pas encore de question. Ses confrontations arriveront un jour ou l'autre, pour le moment autant vivre pleinement ce que le présent nous offre sans se soucier du futur et du passé.

Vivre au jour le jour ne serait-il pas plus mal ? Est-ce encore un état d'inconscience que de le penser ? Une question ou la réponse dépends de chaque être humain. Vivre au jour le jour ne serait peut-être pas plus mal. Du moins je préfére cette façon.

Un cadeau tombé du ciel qui n'arrivera pas à sa destination finale. Noël n'est-elle pas sensée être une fête ou tout ce que l'on désire et à portée de mains ? Encore une baliverne et une croyance de ces fourbes d'humains qui aiment se facilitée la vie avec l'hypocrisie. Moi mon cadeau ne sera pas la cette année encore. Comme toutes les autres années ou j'ai désirée avoir ce que je ne pouvais pas avoir. Noël est peut-être bien finalement un jour maudit comme tout ces jours. Un jour sans trop d'importance dans ce bas monde. On devrait plutôt l'appeller "le jour de l'hypocrisie montée au maximum de sa capacitéee".

Juste des citations.

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Tu crois vraiment à l'amour pur. Tu penses que c'est une chose qui existe ? Tu crois pas que les gens cachent plutôt leur pitié, leur amour-propre, leur jalousie, tous ces vils sentiments derrière ce nom ?!
Il parait que c'est une réaction hormonale qui ne dure pas plus de 3 ans. Après ces 3 années, comment va évoluer ce sentiment ?!
Un couple âgé ne vit pas le même amour que celui qu'il a connu au départ. Au fil des ans cet amour se transforme en une sorte d'amitié. Tu vois ce que je veux dire ?
L'histoire du coup de foudre passe avec le temps. Et il ne leur reste plus que l'amitié, la routine et une sorte de confiance vis-à-vis de l'autre.
Imaginons que vous êtes enfin ensemble. Maintenant tu es aveuglée par cet amour et tu ne peux même pas supporter qu'il ne te regarde pas, mais plus tard...Comment ça va se passer ?
Au début...Tu peux rester près de lui au nom de l'amour mais si cet amour n'est pas partagé, tu te crois capable de sacrifier ta vie en restant près de lui ?
Tu auras besoin également de recevoir de l'amour, enfin tu vois ce que je veux dire ?

Pourquoi l'amour existe-il en ce monde ?
Parce que sans amour le monde est trop froid.

Citation : Crush On You


La seule chose...Que je peux affirmer...C'est qu'aimer...Ne signifie pas simplement aimer ce que l'on a sous les yeux mais aussi...Embrasser...Le passé et le futur.

Fruits Basket

Ta vie sera ponctuée de joies et de peines. Ainsi en sera-t-il.

# Posted on Friday, 18 December 2009 at 4:28 PM

Edited on Friday, 25 December 2009 at 8:17 PM

Une voyageuse perdue dans ses pensées enfouies.

Une voyageuse perdue dans ses pensées enfouies.
Un regard dans le vide. On pourrait penser que se regard vise le paysage, mais rien de ça. Il vise le néant, du moins un coin ou l'esprit peut se reposer sans se poser de question, ou le corps se mettrait en mode "veille" pour se reposer de la dure labeur qu'on lui a demandée d'executer. Les heures défilent, les minutes et les secondes aussi. On compte les jours ou s'arrêtera enfin ce calvaire d'aller et retour. C'est fatiguant, c'est usant.

Mais comme on dit c'est une étape de la vie qui nous mets en épreuve. N' en as-tu pas marre madame la vie de me mettre toujours à l'épreuve ? N'est-ce pas assez ? Je pense avoir prouvée assez de chose...Que puis-je te prouver d'autre ? Certes, tu as fait rentrer dans ma vie quelques passages que je ne connaissais guére, ou que je connaissais, mais pas aussi intensement. Ne peut-tu pas t'acharner sur quelqu'un d'autre ?

Malgré ton acharnement, je continue, je percerais un jour. J'y arriverais. Je n'ai peut-être pour le moment plus trop l'envie de me battre, mais je peux avoir l'envie de continuer. Puis, m'apitoyer sur mon sort, me permettera pas de m'avancer plus.

Les discutions phylosophique ou du moins sur le comportement ou autres est un bon sujet. Combien de marche on peut effectuer tout en parlant sur la vie, les caractères, les avis, nos idées, nos façon de penser et nos différents sujets. Je ne m'en lasse pas. C'est si intéressant et cultivant. Ca me redonne le moral. Et personnellement, j'ai l'impression qu'on en sort plus grandis. Merci.

Ce temps gris, ou que j'aille me poursuit. Je n'ai pas l'impression d'avoir vus beaucoup de rayonnement, mais ce n'ai pas vraiment dérangeant pour ma part. Les gens sont comme une part d'ombre, ils avancent, mais certains sont insignifiant pour soi. Seuls les meilleurs qui sont prés de nous compte vraiment. Ses gens le matin, la tête enfouie dans les vapes de la matinée, s'installent confortablement dans ce train de seconde classe. Une place seule me suffit, prés de la fênetre toujours. Personne à côter la plupart du temps. Seul mon sac prend la place pour éviter que celle-ci ne soit prise. Besoin de solitude le matin. Pas le coeur ni l'âme charitable d'écouter quelqu'un se lamenter ou raconter sa petite vie qui serait insignifiante pour moi. Bien sur soit je ferais l'intéressée et j'écouterais poliment. Ou soit je ferais genre que morphée m'a pris une nouvelle fois dans ses bras. Ou alors la technique de l'associale "votre sinistre vie ne m'intéresse guerre. Barrez-vous", mais généralement c'est le silence qui l'emporte.

Le matin pas le coeur à dormir, du moins je préfére retenir mon corps et mon âme à l'éveille pour pas être mal. Quand le sommeil n'y est pas et qu'on est en face de quelqu'un, y a juste quelques regards qui se croisent. Pas de mots, pas de phrase, rien qu'un regard. Un fixement. Non ça ne veut rien dire, juste "je ne sais pas quoi faire alors je te regarde et je regarde les autres". Généralement on l'accepte car on fais de même. Le paysage défile à une certaine vitesse, ça dépends du train que vous avez pris. Un TER va un peu moins vite que le TGV.
Plutôt pensif on regarde souvent le paysage, se disant "si seulement je pouvais partir encore plus loin et plus vite..." mais ça ne se feras pas à moins de prendre une destination autre, mais là vous aurez peut-être l'horizon infinis de la mer ou de l'air.

40 minutes pourrait paraître court, mais parfois c'est infiniment long. Surtout quand on a qu'une hâte, rentrer dans son petit chez soi confortable. Oui dé fois ça nous manque. Fin c'est surtout son petit confort habituelle qui nous manque. Pas que le train c'est pas confortable, mais c'est pas le top. C'est pas vraiment un choix, mais une obligation. Ca ne durera pas indéfiniment. Tout à une fin un jour ou l'autre et on le sait.

J'avoue que je pourais dire que le train et un moyen de transport que j'adore ! C'est généralement paisible et calme surtout quand on est seul et ça permet de voir différente expréssion, surtout le matin. Voir les têtes endormies collées contre les vitres froides du matin, font toujours apparaître un ptit sourire sur nos lèvres encore un peu endormie eux même.

Le soir c'est des villes enchantées au couleur de la nuit qui sont à l'honneur. Seule les lumières de la ville et les décorations de noël fraîchement installées, démarque la ville des ténébres de la nuit. Ca défile encore plus vite et généralement le silence est à son comble, tout comme le corps qui lui s'est déconnecté de la réalitée pour un petit moment. Le temps d'un nouveau voyage qui se termineras ou pas à sa destination.
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# Posted on Monday, 07 December 2009 at 4:45 PM

Edited on Wednesday, 09 December 2009 at 3:49 PM

Acteur de la vie qui se réflexionne sur celle-ci lus par des spectateurs abassourdis.

Acteur de la vie qui se réflexionne sur celle-ci lus par des spectateurs abassourdis.
Quand on voit la définition de la vie dans un film, elle finis souvent très bien, parfois avec des hauts ou des bas ou on s'en sort toujours. Elle est moche mais elle s'arrange toujours avec une telle facilitée qu'elle nous parait nous aussi facile. Un moment terrible ? Pas un problème ça s'arrange aussitôt.

Oui la vie pourrait être un film pour certains, mais pas pour d'autre. Le plus souvent on galére. On affronte plusieurs obstacles et on tombe plusieurs fois avant d'y arriver enfin. Dans la vie il faut savoir se battre et ne pas abandonner. Abandonner c'est se vouer à l'échec et à sa propre mort intérieur.

Et pourtant. certains obstacles sont plutôt dur à affronter. Alors on se laisse aller et on a du mal à se relever. On est impuissant et on préfère essayer d'oublier plutôt que de continuer. A ça s'ajoute des problèmes minime, mais qui devient de plus en plus gros si on ne l'ai règle pas.

Le stresse, la fatigue, tout y joue et nous fait perdre les pédales. On doute alors de tout et de soit même. C'est un cercle vicieux qui à vite fait de nous prendre dans ses filets. Je n'ai pas de recette miracle pour gérer ça ou pour en arranger la situation. A vrais dire. Je n'ai rien.

Parait-il que je suis une battante. Au fond je n'y crois pas trop. Si un gros problème arrive j'essaye de tout faire pour l'éviter en abandonnant tout. Je fuis. Lâchement je fuis. Si je dois en supporter une trop grande pression je préfère le fuir.

Si je suis immature ? Irresponsable ? Je vous dirais peut-être bien que oui. Oui, il se pourrait que je sois après tout immature. Quand je regarde les adultes autour de moi. Pour beaucoup, je ne suis encore qu'une petite fille qui vit dans son monde de merveille. Et pourtant, mon monde est bien noir. J'ai bien conscience que tout n'est pas aussi facile qu'on le croit. Je suis bien consciente qu'il faut batailler dans la vie pour y arriver. Oui je le sais. Et je le sais aussi que dans certains combats, tenir revient du surréaliste. Quand on voit que pour certains c'est si facile, on est vite dégoûté.

Etrange, bizarre, froide, l'air associable. Des mots qui me définirait selon d'autres personnes. Oui il se pourrait que je sois comme ça. Qu'est-ce que j'y peux si je préfère analyser une personne avant de lui parler ? L'humain est souvent faux, se créant une image pour attirer autour de lui la sympathie et avoir du contact. L'humain n'aime pas la solitude. Il n'aime pas se sentir seul voir être seul. Il aime rejeter son dévolue sur une autre personne. Le ridiculiser pour éviter que ça soit son tour. L'humain est pourrit. C'est un être maudit que le monde à crée. Certains peuvent être une exception à la règle, mais ces exceptions sont ceux qui se sont souvent retrouvés à se battre et à affronter les regards et les mots, voir violence de ceux qui leurs font remarquer leur différence.

Différent ? Non juste pas la même façon de penser que ses moutons qui ne suivent qu'un raisonnement d'une tendance. On pense rose ? Pensons rose. Il faut suivre. Il faut faire pareil. Il faut penser pareil. Qu'elle désolance. Et pourtant se rabaisser à leur niveau serait une insulte, voir même être aussi pourrit qu'eux.

On s'invente tous un idéale qui serait pour nous une perfection. Si la perfection existe alors je voudrais être la première à lui serrer la main pour voir si elle est bien réelle. Qu'est-ce que la perfection ? D'après une définition: La perfection caractérise un être ou un objet idéal, c'est-à-dire qui réunit toutes les qualités et n'a pas de défaut.

Je dirais juste. Il n'y a pas de perfection. Ce que nous pensons être une perfection ne l'ai pas chez d'autre. Notre vision de la perfection et totalement changé selon l'individus. Ainsi on sera souvent en désaccord avec notre récepteur. Je pourrais très bien dire que je suis une perfection et pour d'autre ne pas l'être. La perfection n'existe pas. Elle n'est que le fruit d'une satisfaction et le choix d'une illusion donnée de génération en génération. Dans un monde de vice, Il faut un idéale accomplis pour nous identifier. Car nos défauts nous est parfois insupportable.

Et pourtant. Nous sommes comme nous sommes. Si l'humain n'avait pas crée ses notions de qualités et de défauts. Nous ne serions pas la à nous lamenter sur ceux-ci. L'humain est fort pour se rabaisser lui même. La preuve.
Comme je le disais sans ses notions. Tout ceci nous paraîtrait normal. On se poserait pas de question. On ne chercherait peut-être même pas à changer. Nous sommes si influençable et si manipulable envers notre propre nous-même, voir race, bien que ce mot ne me plait guère.

Finalement, il se pourrait que l'on soit les créatures les plus faibles au monde. Si on regarde les livres de fantasy. Ne serait-ce pas l'humain lui même qui à voulus lui faire montrer sa stupidité à travers ses codes ? Effet miroir ou il n'est pas souvent sous ses yeux. Du moins, ça ne lui saute pas tout de suite. Pourtant, il suffit juste de réfléchir et de méditer sur la question. Une toute petite réflexion qui pourrait peut-être tout arranger qui c'est ? Rêver c'est beau, mais espérer c'est le vouloir.

Peut-être quelques assemblage de mots et de phrase incompris, mais qui je l'espère seront un jour compris.

# Posted on Saturday, 28 November 2009 at 8:54 PM

Journal d'une inséparable que le temps veut effacer.

Journal d'une inséparable que le temps veut effacer.
La pluie si fine et si jolie, coule sur mon corps comme des coups de poignard s'enfonçant de plus en plus dans mon être.
Qu'elle est donc cette étrange impression ?
Sa froideur me glace le sang, mes yeux s'humidifie de sa douce fraîcheur.

Tant de chose à dire sur cet airs si mélancolique et magnifique, mais aucun mots ne désirs s'accompagner à celle-ci. Seule mes larmes se mélangeant à la pluie, décident d'accompagner cette triste mélodie.

Mes yeux te cherche dans l'horizon, un horizon flous ou seule une ombre se dévisage dans cette fouettée continue.
Mes jambes décident enfin d'avancer, écrasant les quelques larmes de mes pas qui les enfoncent un peu plus profondément dans la terre.

Ma voix ne peut plus se porter tant l'espoir et immense. cet mince espoir qui se rapproche de son objectif petit à petit.
Une main tendue essaie en vain de tenir la réalité ou du moins de la retenir.

Mais cette ombre, n'était qu'un arbre sans vie comme d'autre dans cette forêt de tristesse.
L'humidité sur le tronc était d'une froideur sans pareil, encore pire qu'un froid hivernale qui vous transforme en glaçon dés qu'elle s'abat sur vous.

Tremblant sous cet espoir vain, mon coeur se mit à pleurer. Mes larmes ne viennent pas encore.
J'ai encore cet espoir. J'ai encore cette envie de le revoir.
Ma tête se tourna vers le ciel. Implorant celui-ci de me rendre ce qui m'est de droit.
mais celui-ci resta silencieux tout en continuant de pleurer.

Lui aussi avait perdus ses convictions, il avait perdus ce qui lui était cher.

Mes jambes ne me portaient plus. Laissant mon corps glisser lentement vers la terre en prenant appuie sur le tronc.
Mes genoux pouvait ressentir le contact humide de la terre et de l'habit de ses hauts arbres qui tombait lentement mais sûrement pour les mettre à nue.

Les traits de mon visage ne montrait que tristesse. Enfin mes larmes se mis à couler en abondance.
Mon corps se recroquevilla sur lui même. Se fermant au monde extérieur, s'enfermant dans son armure.

Sa douce voix.
Sa chaleur.


Tout cela. Ne serait plus qu'un rêve et qu'une espérance. Tout cela. Ne seras peut-être plus jamais connue.

Ses doux murmures
Ses bras réconfortant.


Plus jamais je goûterais à ses choses qui m'était pourtant si chère. Alors si vous plait vous la mort. Vous qui nous arrachez sans conviction la vie de nos proche. Ne m'épargnait pas. Et laisse moi rejoindre mon bien aimé qui se trouve quelque part dans les abîmes de la terre. Laisse moi le revoir autrement qu'en rêve. Laisse moi le toucher encore une fois.

Prend ma vie misérable et ennuyeuse. Je me meurt sans lui. Je me meurt sans sa joie de vivre. Il était mon sauveur. J'étais sa merveille. Laisse moi redevenir quelqu'un d'important.

Pour une fois réaliser ce doux espoir.



















Un corps gissait sur la terre gelée. Un corps ou le souffle de la vie l'avait quittée sans un bruit. Un corps inanimée, ou la froideur de la mort avait transformée en poupée de chair sans âme. Cheveux continuant de flotter sous les grés du vent. Mains positionnée comme les princesses de contes de fée. La belle était endormis. Endormis à vie dans la réalitée, mais se regénérant dans un autre lieux.

Son voeux....Avait été exaucée.

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# Posted on Thursday, 05 November 2009 at 1:00 PM

Edited on Saturday, 07 November 2009 at 8:05 AM

Ecrit d'un écrivain qui consulte ses propres maux.

Ecrit d'un écrivain qui consulte ses propres maux.
J'ai levée ma tête vers le ciel.
Le bleu de celui-ci me plongeait dans une infinis profonde ou mes yeux ne savaient plus ou atterrir.
J'ai baissée ma tête vers le sol.
L'herbe y était tantôt verte, tantôt sèche, tantôt humide.
Mon esprit se laissait aller vers les profondeurs que celui-ci contenait.
J'ai tournée ma tête à droite.
L'horizon y était profonde et lointaine.
Une envie d'évasion pouvait se faire ressentir si on s'y plongeait réellement.
J'ai tournée la tête vers la gauche.
La même horizon et la même envie y était.
J'ai regardait droit devant moi tout en marchant.
Tout cela, tout ce qui m'entourait me semblais monotone et d'un ennuis sans pareil.
Du moins j'avais l'impression que ça me servirais à rien de contempler cela.
C'était triste, c'était sombre. Il me manquait quelque chose à ce tableau pour en apprécier sa contenance.

Retour dans mon humble royaume. La ou le foyer dégage son odeur de réconfort, mais cette odeur m'a toujours parue avoir une autre odeur. Pas cette odeur de réconfort non, mais comme un lieu ou normalement la tranquillité devrait y trôner.
Je me suis installer dans cette pièce qui m'est due. Seule. A contempler cette univers auquel je me suis plongée conscieusement. Pas de musique, juste ce silence. Un silence qui me laisser entre moi et mon moi même, seule. Je m'allongea dans ses draps. Froid, sans vie pour le moment, avec la noirceur de la nuit qui commençait à assombrir les murs lumineux de cette pièce.
Mon regard était plongée vers le plafond. Ce plafond blanc ou les yeux se plongea pour enfin voir le toit en lui même puis un autre avenir sans image.
La réflexion. Penser. Mon corps s'est résolus à réfléchir. Les draps commença à s'imprégner de ma chaleur corporelle, mais je le sentais pas.
Il me manquait quelque chose, ou même quelqu'un. Cette personne, cette personne qui était rien que pour moi.
Cet être qui se trouvait à des années lumières et qui de sa présence je devait m'en passer.
Sa douce présence et sa douce chaleur me seras encore en attente pendant un long moment.
Ses douces paroles et son doux réconfort me sera arrachés pour cette fois.

L'attente. Cette absence. Il faut savoir faire des sacrifices avant de mériter de ce qui nous ai due. Et goûter à toutes les souffrances pour apprécier la douce saveur et la douce joie de ses retrouvailles.
Mes yeux qui ne peuvent pleurer, a laisser à mon coeur le droit de s'exprimer brutalement. Une douce douleurs profondes et violente qui passe au fil et à mesure qu'on avance. On le sait cette douleur ne seras plus qu'une infime joie. Tantôt réparée et cicatrisée.

En attendant, le sourire s'efface, ou du moins il se cache pour un temps. Nos pensées sont tournées vers un autre lieux, un autre idéal.
On se donne de l'espoir. Ce n'est pas finis, et ça se finira peut-être jamais.

Perdre l'espoir, c'est aussi abandonner.
Abandonner c'est se tuer.
Tuer c'est se détruire.


Fredonner moi cet air, je ne me laisserais pas aller. Ce n'est que pour cette fois. Bientôt...Tout iras pour le mieux. J'ai cette conviction.

# Posted on Wednesday, 28 October 2009 at 3:38 PM

Edited on Wednesday, 28 October 2009 at 7:22 PM