Journal d'une inséparable que le temps veut effacer.

Journal d'une inséparable que le temps veut effacer.
La pluie si fine et si jolie, coule sur mon corps comme des coups de poignard s'enfonçant de plus en plus dans mon être.
Qu'elle est donc cette étrange impression ?
Sa froideur me glace le sang, mes yeux s'humidifie de sa douce fraîcheur.

Tant de chose à dire sur cet airs si mélancolique et magnifique, mais aucun mots ne désirs s'accompagner à celle-ci. Seule mes larmes se mélangeant à la pluie, décident d'accompagner cette triste mélodie.

Mes yeux te cherche dans l'horizon, un horizon flous ou seule une ombre se dévisage dans cette fouettée continue.
Mes jambes décident enfin d'avancer, écrasant les quelques larmes de mes pas qui les enfoncent un peu plus profondément dans la terre.

Ma voix ne peut plus se porter tant l'espoir et immense. cet mince espoir qui se rapproche de son objectif petit à petit.
Une main tendue essaie en vain de tenir la réalité ou du moins de la retenir.

Mais cette ombre, n'était qu'un arbre sans vie comme d'autre dans cette forêt de tristesse.
L'humidité sur le tronc était d'une froideur sans pareil, encore pire qu'un froid hivernale qui vous transforme en glaçon dés qu'elle s'abat sur vous.

Tremblant sous cet espoir vain, mon coeur se mit à pleurer. Mes larmes ne viennent pas encore.
J'ai encore cet espoir. J'ai encore cette envie de le revoir.
Ma tête se tourna vers le ciel. Implorant celui-ci de me rendre ce qui m'est de droit.
mais celui-ci resta silencieux tout en continuant de pleurer.

Lui aussi avait perdus ses convictions, il avait perdus ce qui lui était cher.

Mes jambes ne me portaient plus. Laissant mon corps glisser lentement vers la terre en prenant appuie sur le tronc.
Mes genoux pouvait ressentir le contact humide de la terre et de l'habit de ses hauts arbres qui tombait lentement mais sûrement pour les mettre à nue.

Les traits de mon visage ne montrait que tristesse. Enfin mes larmes se mis à couler en abondance.
Mon corps se recroquevilla sur lui même. Se fermant au monde extérieur, s'enfermant dans son armure.

Sa douce voix.
Sa chaleur.


Tout cela. Ne serait plus qu'un rêve et qu'une espérance. Tout cela. Ne seras peut-être plus jamais connue.

Ses doux murmures
Ses bras réconfortant.


Plus jamais je goûterais à ses choses qui m'était pourtant si chère. Alors si vous plait vous la mort. Vous qui nous arrachez sans conviction la vie de nos proche. Ne m'épargnait pas. Et laisse moi rejoindre mon bien aimé qui se trouve quelque part dans les abîmes de la terre. Laisse moi le revoir autrement qu'en rêve. Laisse moi le toucher encore une fois.

Prend ma vie misérable et ennuyeuse. Je me meurt sans lui. Je me meurt sans sa joie de vivre. Il était mon sauveur. J'étais sa merveille. Laisse moi redevenir quelqu'un d'important.

Pour une fois réaliser ce doux espoir.



















Un corps gissait sur la terre gelée. Un corps ou le souffle de la vie l'avait quittée sans un bruit. Un corps inanimée, ou la froideur de la mort avait transformée en poupée de chair sans âme. Cheveux continuant de flotter sous les grés du vent. Mains positionnée comme les princesses de contes de fée. La belle était endormis. Endormis à vie dans la réalitée, mais se regénérant dans un autre lieux.

Son voeux....Avait été exaucée.

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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 13:00

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:05

Ecrit d'un écrivain qui consulte ses propres maux.

Ecrit d'un écrivain qui consulte ses propres maux.
J'ai levée ma tête vers le ciel.
Le bleu de celui-ci me plongeait dans une infinis profonde ou mes yeux ne savaient plus ou atterrir.
J'ai baissée ma tête vers le sol.
L'herbe y était tantôt verte, tantôt sèche, tantôt humide.
Mon esprit se laissait aller vers les profondeurs que celui-ci contenait.
J'ai tournée ma tête à droite.
L'horizon y était profonde et lointaine.
Une envie d'évasion pouvait se faire ressentir si on s'y plongeait réellement.
J'ai tournée la tête vers la gauche.
La même horizon et la même envie y était.
J'ai regardait droit devant moi tout en marchant.
Tout cela, tout ce qui m'entourait me semblais monotone et d'un ennuis sans pareil.
Du moins j'avais l'impression que ça me servirais à rien de contempler cela.
C'était triste, c'était sombre. Il me manquait quelque chose à ce tableau pour en apprécier sa contenance.

Retour dans mon humble royaume. La ou le foyer dégage son odeur de réconfort, mais cette odeur m'a toujours parue avoir une autre odeur. Pas cette odeur de réconfort non, mais comme un lieu ou normalement la tranquillité devrait y trôner.
Je me suis installer dans cette pièce qui m'est due. Seule. A contempler cette univers auquel je me suis plongée conscieusement. Pas de musique, juste ce silence. Un silence qui me laisser entre moi et mon moi même, seule. Je m'allongea dans ses draps. Froid, sans vie pour le moment, avec la noirceur de la nuit qui commençait à assombrir les murs lumineux de cette pièce.
Mon regard était plongée vers le plafond. Ce plafond blanc ou les yeux se plongea pour enfin voir le toit en lui même puis un autre avenir sans image.
La réflexion. Penser. Mon corps s'est résolus à réfléchir. Les draps commença à s'imprégner de ma chaleur corporelle, mais je le sentais pas.
Il me manquait quelque chose, ou même quelqu'un. Cette personne, cette personne qui était rien que pour moi.
Cet être qui se trouvait à des années lumières et qui de sa présence je devait m'en passer.
Sa douce présence et sa douce chaleur me seras encore en attente pendant un long moment.
Ses douces paroles et son doux réconfort me sera arrachés pour cette fois.

L'attente. Cette absence. Il faut savoir faire des sacrifices avant de mériter de ce qui nous ai due. Et goûter à toutes les souffrances pour apprécier la douce saveur et la douce joie de ses retrouvailles.
Mes yeux qui ne peuvent pleurer, a laisser à mon coeur le droit de s'exprimer brutalement. Une douce douleurs profondes et violente qui passe au fil et à mesure qu'on avance. On le sait cette douleur ne seras plus qu'une infime joie. Tantôt réparée et cicatrisée.

En attendant, le sourire s'efface, ou du moins il se cache pour un temps. Nos pensées sont tournées vers un autre lieux, un autre idéal.
On se donne de l'espoir. Ce n'est pas finis, et ça se finira peut-être jamais.

Perdre l'espoir, c'est aussi abandonner.
Abandonner c'est se tuer.
Tuer c'est se détruire.


Fredonner moi cet air, je ne me laisserais pas aller. Ce n'est que pour cette fois. Bientôt...Tout iras pour le mieux. J'ai cette conviction.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:38

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:22

Dialogue avec un subconscient.

Dialogue avec un subconscient.
Ouvre les yeux !!

Non...

Ouvre les yeux bordel !!

Je ne veux pas affronter cette réalité...

La quel ? La fausse réalité que tu te crée ou la vraie de vraie ?

Je sais pas, je sais plus. Et si tout n'était que machination ? Oui et si finalement on se jouait de moi encore une fois ? J'ai rien de spéciale, j'ai rien de géniale...Je ne suis qu'une petite tâche dans ce monde...

Encore avec ça ? T'en a pas marre de penser à ça tout le temps ? Pourquoi tu peux pas te mettre dans la tête qu'on t'aime pour ce que tu es réellement ?

Parce que...On s'est toujours jouée de moi...Parce qu'on m'a toujours ridiculisée, rabaissée. On m'a montrée que je ne méritée pas ce qui m'arrive. Parce qu'on m'a toujours dit que je n'avais pas ma place ici...

Qui sont ces gens pour te dire ou est ta place ? Si toi tu n'a pas ta place, alors eux non plus n'ont pas la leur !! Qui sont-ils pour te dire ce que tu n'es pas ? Qui sont-ils pour causer le mal ? Tu veux que je te le dise moi ? Ce ne sont que des merdes de se bas monde. Ils ont besoin de rejeter leur dévolue sur quelqu'un qui leur semble faible. Tu étais juste en ce temps là le pigeon idéale, mais c'est finis maintenant tu crois pas ? Tu n'est plus un pigeon, mais une "rescapée". Tu tes changée et maintenant tu es beaucoup plus forte que dans le temps.

Tu crois ?

Oui. Malgré tout tu te cache dans cette coquille qui te ferme au monde. Tu es toujours sous la peur que ça recommence. Tu n'aime pas les lieux scolaires à cause de ça. Tu te méfie de tes camarades alors tu montre ce côté froid et mystérieux de toi. T'aime pas dévoiler tes sentiments à ses gens, donc tu dis parfois le contraire de ce que tu pense juste pour voir les réactions et cacher ses sentiments. Tu essaye encore de te reconstruire malgré ses douleurs qui te sont encore insupportable.

Je veux m'en séparer.

Pour ça il faudrait peut-être en parler.

En parler ? De quoi ? J'en ai honte de ce passée qui m'a bouzillée. J'ai était l'ombre de moi même pendant tant d'année. Je n'étais plus rien qu'un amas de souffre douleurs ou même les profs prenait plaisirs à rabaisser devant les autres. J'avais peu d'amis quand le pire est arrivé. Du moins ce n'étais que des foculs qui regardait le spectacle sans rien dire. J'ai connue les matins et les soirs ou j'en pleurait tellement je voulais pas y aller à ce putain d'endroit. Chaque nuits je cauchemarder sur leurs paroles et leurs mots, je n'arrivais plus à dormir et le lendemain je redouter encore leurs paroles qui était blessante, humiliante et détruisant. Je voulais mourir. Plusieurs fois j'avais penser à sauter du hauts de ses fenêtres de cette étages le plus haut, mais une partie de moi. A l'intérieur de moi. Toi mon subconscient voulait que je continue, que je me batte contre ça et que je me rebelle enfin, mais la sombre conne que j'étais ne t'a pas écouter. J'avais peur tellement peur d'ouvrir ma gueule. Encore aujourd'hui j'ai peur de l'ouvrir. Je suis vraiment nulle. Quand je repense à se passé...J'ai trop honte. Je ne pensais pas qu'ils exister des êtres aussi méchants. Oui y a eu pire que moi d'autre on eu les brimades physique, moi c'était psychologique. Mais que ça soit attaquée de l'extérieur ou de l'intérieur je pense que les dégâts sont pareils. On est quand même détruit...

Tu viens de faire une petite avancée. Tu le sais ça ?

J'ai plus envie de retourner en arrière. Encore aujourd'hui je m'efforce de rechasser le passé. Je sais que à cause de ça ou plutôt grâce à ça j'ai pris du caractère, j'apprend à reconnaître les gens qui sont uniques et à qui ont peut donner notre amitié. J'essaye d'être un peu plus positive et de voir la vie sous un autre angle. Grâce à eux. A mes amies. J'ai fait un grand pas dans la vie.

Et tu as aussi eu du courage !

Non je ne pense pas...

Tu aurais pus très bien rester comme tu es.

Le courage je le dois aussi à mes amis qui ont toujours était présent pour moi. Elles m'ont conseillés et aidée malgré leurs problèmes à elles. Je leurs doit infiniment. Et je suis désolée pour tout les problèmes que je leurs ai causés...

Tu as des amies formidables.

Je sais... Elles m'ont jamais jugées elles. Ou du moins pour me faire prendre conscience de mes erreurs. C'est pour ça que je l'ai veux toujours...prés de mon coeur.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 15:20

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 18:15

Des mélanges, des Brics à brac d'une déjantée loin de se faire internée.

Des mélanges, des Brics à brac d'une déjantée loin de se faire internée.
Et le silence est mort est le tiens me glace.
Je plie sous le poids...Faut-il que je cède ? Ouvrir un peu la porte. Encore un effort. Un pas vers moi.

Que faut-il que je fasse ? Pour qu'il me voit. Peut-tu faire de moi ce que je ne suis pas ? Je veux bien faire l'effort...Je veux seulement que tu m'aime...Pour ce que je suis.

Quand je doute
Quand je tombe
Et quand la route est trop longue
Quand parfois je ne suis pas
Ce que tu attends de moi.

Que veut-tu que j'y fasse, qu'aurais-tu fais ? A ma place...

Axel bauer et Zazie- A ma place





Suis-je vraiment tout pour toi ou juste un jouet qui ne sert qu'à te distraire ? Paranoïa ? Peut-être bien je n'arrive plus à faire part du vrais et du faux. Sauvez-moi avant que je sombre et que je plonge dans l'agonie...

NON...Je ne doute pas de toi...Je doute de moi...Mon propre moi qui se fait la guerre et qui espère se retrouver. Ce moi fatiguée qui ne sait plus faire part des réalités. Oui, ce moi devient folle à l' idée de te perdre un jour.

Amour ? Si c'est ça aimer alors je continuerais jusqu'à ce que tu me consume jusqu'à la fin. Si l'amour fait souffrir, alors je veux bien être sadomaso pour en recueillir toutes les souffrances qui se transformeront en jouissance éternelle.

Faut-il être fou pour écrire ? Si telle est le cas alors je le suis. Oui. Je suis folle à liée. Folle de toi, folle de ce monde qui me rends encore plus folle que je le suis.

Mon esprit est fatigué tout comme mon âme. Mon corps se laisse aller à cette usure que le temps lui crée. Il se laisse pourrir pour une fin moins misérable que celle qu'on lui prescrit. A la tienne Etienne comme on dit et longue vie à mon âme qui s'envoleras dans une contrée beaucoup plus lointaine que celle là.

Ne vous en fiez pas, ce n'est pas un au revoir loin de là. Je sais même pas pourquoi j'écrit comme ça, pardonnez moi, peut-être que finalement j'en ai besoin.

Le temps, le temps, mais qu'est-ce que le temps ? D'après une définition ça seras une durée dans laquelle se succèdent les évènements, les jours, les nuits... Le temps c'est capital, c'est ce qui nous maintient soit en vie, soit dans la tombe.

Tic tac, tic tac quels seras ton sort ? La mort ou la vie ? C'est lugubre tout ça n'est-ce pas ?

Non c'est juste une image utilisée comme ça pour un besoin. Ou une envie. Oui. C'est juste écrit comme ça. Incompréhensible ? Peut-être bien, qui vous à dit de comprendre un esprit aussi tordue que le miens ? Pas moi. L'horloge à continuée de tourner pendant que vous essayer de lire cette amas de connerie qui est sortis de mon esprit.

C'est passée vite ? Combien ? 5 ? 10 ? 1 minutes qui est passée ?

Vous ne savez pas ? Bien alors vous êtes un de ces êtres qui à décidée de vivre selon ses envies, prêt à tout pour vivre ses rêves.

Si vous avez vus le temps passée c'est que le temps vous est tellement important que vous avez perdus la notion de "rêves" faite une pause et reposez-vous. Ca ne vos feras pas de mal et continuer à méditer sur cette question de temps. La vie est trop courte pour se laisser la gâcher.


On joue avec les mots et les sentiments aussi bien que les gens brouilles leurs esprits. Âme tordus, âme faussée qui n'ose dire la vérité. C'est tellement mieux de jouer les foculs et de profiter de cette fausse image du "bonheur totale". A que c'est bien que c'est beau de voir ses gens croire que vous êtes quelqu'un de bien alors que vous êtes une des pourritures de ce monde. Le miroir vous montre t-il le bon côté ? Ou alors il vous faut l'inverser à votre juste image ? Fausse amitié est-ce que c'est vraiment bien appréciée ? Moi je ne comprend pas ce sentiment là. Se faire croire être "amis" juste pour s'éloigner de la solitude. Je préfère encore être amis avec le silence et l'amertume. Voila comment décrire ses quelques collègues dans le milieu ou je suis. Fin de l'histoire laissons cette apogée ce terminer.

Y a t-il plus de joie dans son coeur ? Est-ce que la valeur se meurt ? J'ai comme une impression de "je m'en foutisme", mais peut-être que c'est la fatigue. La paranoïa nous rends fou, et moi elle me rends triste. Tout se passeras bien, tu le sais que tu te fais des idées, mais j'arrive pas à m'y faire, et j'ai envie que ça m'indiffère. Peut-être que c'est pareil de son côté. Je me crée des problèmes à moi toute seule.

Une envie d'évasion, une envie de transformation. J'ai envie de tellement de chose, mais pour le moment ça reste qu'un grand projet. Oui un projet qui commenceras peut-être un jour, on sait jamais.

En attendant.

Rêver.

# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:07

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 13:59

Journal d'une réflexioniste plus ou moins perdue.

Journal d'une réflexioniste plus ou moins perdue.
Une infinis serait un concept qui s'attache à quelque chose qui n'a pas de limite en nombre ou en taille.
Une infinis peut aussi être définis par un sentiment tellement intense qu'on ne peut l'exprimer que par ce mots.


Les jours qui se passe ne sont qu'une impression hebdomadaire. Les jours nous semble toujours être les mêmes avec les mêmes gestes et les mêmes mouvements. Putain de monotonie qui m'emporte comme l'eau emporte une feuille vers d'autre continent.

Je ne suis qu'un passage pour certains et pour d'autre je suis un tout et un bout de leur vie !
Je suis un subconcient qui s'étale aussi bien que du beurre sur une tartine. Une image assez spéciale n'est-ce pas.

Je ne suis qu'une humaine certes, mais une humaine un peu spéciale je dois le dire. J'ai appris à observer, à comprendre et à analyser. Chaque humain est un sujet à analyser qu'il soit rapide ou lent. Ils peuvent plus ou moins être différent, mais les gens spéciaux comme moi sont trés rares. La majoritée des humains comportent une façon de penser, c'est "la loi du plus fort". Tout est bon pour faire souffrir, pour écraser, et pour détruire une personne. Qu'est-ce que ça peut apporter ? C'est encore une question qui se pose dans ma tête. Je n'ai jamais pus y répondre, peut-être parce qu'il y a trop de réponse ou du moins pas de réponse. Si. Y a des réponses !

Soit par plaisir de voir quelqu'un de plus faible que soi couler en ce disant "moi je suis épargnée", soit pour se défouler et pour éviter à son tour d'être la victime. Soit par simple plaisirs, mais qui continue sur la peur que ça nous arrive. Plusieurs théorie que ça soit mathématique ou non peuvent être donnée avec un résultat plus au moins différent, mais les raisons ne sont-ils pas des mélanges ? Seuls eux peuvent nous le dire, mais vous vous voyez aller poser une question de se type à une de ses personnes ? Pourquoi pas, encore faut-il avoir le courage de le demander.

On est différent parce qu'on le veut bien ou parce que c'est comme ça ?

Les gens différents se verront toujours rejetée par cette sociétée qui n'ose les accepter comme ils sont. Pourquoi ? A cause d'une autre mentalitée ? Il faut dire qu'ils n'essaye pas de couler les autres eux. Est-ce vraiment bizarre de vouloir échapper à la banalitée et de cette rendue compte que celle-ci n'était pas ce qui pouvait apporter de mieux ? Pourquoi l'ont s'osbtine toujours à vouloir que les autres soit fait dans le même moule que les autres. Chaque moule pourrait avoir ça particuliarité si on le voulait.

Des mots, des paroles. Tout ça peut donner des phrases plus au moins variable qui signifie plus ou moins quelques choses.

J'ai peur de son au revoir, j'ai peur de son départ. J'ai peur que le maître de la lassitude l'emporte au loin. J'ai si peur...Mais il faut aussi avoir confiance. Si la confiance n'est pas présent, autant ne rien tenter n'est-ce pas ? C'est une chose primordiable qui est facile à atteindre, mais si difficile à revoir quand elle à était trahis une seconde fois. La seconde chance existe-t-elle partout ? Je pense car on pardonne toujours à ceux que l'on aime quelques soit les bétises qu'il a engendré et qui nous on fait mal.

Je t'aime à en mourir et à en soufrir. Je t'aime à t'en donner ma vie. Je t'aime.

Le pouvoir des mots à le don de faire soit du bien soit du mal, celà depends de la façon dont il est employé. Le ton est aussi en phase avec eux. Si il est doux le mot seras bien interprétés. Si il est dure et méchant il feras bien plus de mal que de bien. Des paroles pour blesser ? Beaucoup arrive à les maîtriser, mais il faut aussi savoir maîtriser les bonnes. Un mots, peut être un fardeau comme il peut être un nuage. J'espére que je maitrise bien mes mots.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 13:21

Modifié le samedi 12 septembre 2009 14:41