Qu'elle est donc cette étrange impression ?
Sa froideur me glace le sang, mes yeux s'humidifie de sa douce fraîcheur.
Tant de chose à dire sur cet airs si mélancolique et magnifique, mais aucun mots ne désirs s'accompagner à celle-ci. Seule mes larmes se mélangeant à la pluie, décident d'accompagner cette triste mélodie.
Mes yeux te cherche dans l'horizon, un horizon flous ou seule une ombre se dévisage dans cette fouettée continue.
Mes jambes décident enfin d'avancer, écrasant les quelques larmes de mes pas qui les enfoncent un peu plus profondément dans la terre.
Ma voix ne peut plus se porter tant l'espoir et immense. cet mince espoir qui se rapproche de son objectif petit à petit.
Une main tendue essaie en vain de tenir la réalité ou du moins de la retenir.
Mais cette ombre, n'était qu'un arbre sans vie comme d'autre dans cette forêt de tristesse.
L'humidité sur le tronc était d'une froideur sans pareil, encore pire qu'un froid hivernale qui vous transforme en glaçon dés qu'elle s'abat sur vous.
Tremblant sous cet espoir vain, mon coeur se mit à pleurer. Mes larmes ne viennent pas encore.
J'ai encore cet espoir. J'ai encore cette envie de le revoir.
Ma tête se tourna vers le ciel. Implorant celui-ci de me rendre ce qui m'est de droit.
mais celui-ci resta silencieux tout en continuant de pleurer.
Lui aussi avait perdus ses convictions, il avait perdus ce qui lui était cher.
Mes jambes ne me portaient plus. Laissant mon corps glisser lentement vers la terre en prenant appuie sur le tronc.
Mes genoux pouvait ressentir le contact humide de la terre et de l'habit de ses hauts arbres qui tombait lentement mais sûrement pour les mettre à nue.
Les traits de mon visage ne montrait que tristesse. Enfin mes larmes se mis à couler en abondance.
Mon corps se recroquevilla sur lui même. Se fermant au monde extérieur, s'enfermant dans son armure.
Sa douce voix.
Sa chaleur.
Tout cela. Ne serait plus qu'un rêve et qu'une espérance. Tout cela. Ne seras peut-être plus jamais connue.
Ses doux murmures
Ses bras réconfortant.
Plus jamais je goûterais à ses choses qui m'était pourtant si chère. Alors si vous plait vous la mort. Vous qui nous arrachez sans conviction la vie de nos proche. Ne m'épargnait pas. Et laisse moi rejoindre mon bien aimé qui se trouve quelque part dans les abîmes de la terre. Laisse moi le revoir autrement qu'en rêve. Laisse moi le toucher encore une fois.
Prend ma vie misérable et ennuyeuse. Je me meurt sans lui. Je me meurt sans sa joie de vivre. Il était mon sauveur. J'étais sa merveille. Laisse moi redevenir quelqu'un d'important.
Pour une fois réaliser ce doux espoir.
Un corps gissait sur la terre gelée. Un corps ou le souffle de la vie l'avait quittée sans un bruit. Un corps inanimée, ou la froideur de la mort avait transformée en poupée de chair sans âme. Cheveux continuant de flotter sous les grés du vent. Mains positionnée comme les princesses de contes de fée. La belle était endormis. Endormis à vie dans la réalitée, mais se regénérant dans un autre lieux.
Son voeux....Avait été exaucée.

